Donald Trump et la fin de la soumission

« Il va être difficile, pour les orphelins de l’obamania et les pandores du bien-pensisme, de faire barrage à l’insurrection populaire qui s’exprime, faute de mieux, derrière ce personnage instinctif », écrit le chroniqueur Yvan Rioufol a dans le journal français Le Figaro, à l’occasion de l’investiture de Donald Trump comme 45e président des Etats-Unis, et des témoignages d’insatisfaction auxquels on assiste dans tout le pays.

La gauche morale

« La gauche morale, qui refuse de se dire vaincue, dévoile l’intolérance qu’elle dissimulait du temps de sa domination. Cette semaine, les manifestations anti-Trump se succèdent à Washington, où le président prête serment ce vendredi ».Rioufol rappelle que le magnat de l’immobilier a constamment subi  le dédain de la presse au cours de sa campagne, mais aussi que des grands artistes du show-business, des acteurs et des chanteurs, notamment, l’ont vivement critiqué et ont refusé de se produire pour lui. Des maisons de couture ont même indiqué qu’elles refusaient d’habiller la future Première Dame des Etats-Unis, Melania Trump.« Au pays de la démocratie, le choix du peuple et des grands électeurs est refusé par une caste convaincue de sa supériorité. Une victoire de Marine le Pen, en mai, aurait les mêmes effets en France, en plus violent sans doute. Le sectarisme des prétendus bienveillants montre leur pharisaïsme. Les masques n’ont pas fini de tomber. (…)

La fin de la soumission

Barack Obama parlait d’«extrémisme violent» pour taire l’islamisme. Son successeur n’aura pas cette hypocrisie. C’est l’islam conquérant et antisémite qu’il entend combattre, avec ses alliés musulmans (Égypte, Jordanie, Tunisie, etc.). Sa promesse d’installer l’ambassade des États-Unis à Jérusalem est à comprendre dans cette perspective d’une insoumission affichée ».

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