La Silicon Valley cherche à prolonger la vie humaine

Divers millionnaires de la sphère  technologique de la Silicon Valley espèrent pouvoir trouver un moyen de prolonger la vie humaine. Au centre de cette initiative se trouve le milliardaire Peter Thiel, un des fondateurs de PayPal et conseiller en technologie de l’équipe de transition de Donald Trump (entre Trump et Tim Cook sur la photo ci-dessus).

Divers millionnaires de la sphère  technologique de la Silicon Valley espèrent pouvoir trouver un moyen de prolonger la vie humaine. Au centre de cette initiative se trouve le milliardaire Peter Thiel, un des fondateurs de PayPal et conseiller en technologie de l’équipe de transition de Donald Trump (entre Trump et Tim Cook sur la photo ci-dessus).

Thiel aurait en effet pris contact avec Jesse Karmazin, fondateur de l’entreprise biotechnologique Ambrosia qui teste sur de riches cobayes des injections de sang de jeunes donneurs dont l’âge ne dépasse pas les 25 ans. Pour participer à cette expérience, le coût est de 8.000 dollars.

En Europe, de telles pratiques sont souvent considérées comme étranges, mais selon un certain nombre d’experts, ces expériences ne devraient pas surprendre, explique Yann Verdo dans le journal Les Echos. En Californie, Peter Thiel n’est pas le seul qui veut investir une partie de sa fortune pour repousser la mort.

Résultats

Hugo Aguilaniu, directeur de recherche auprès du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), fait remarquer que les injections ne sang ne sont qu’une possibilité pour atteindre ces objectifs. Anguilaniu fait référence à Cynthia Kenyon qui dans la première moitié des années 90, a découvert le gène du vieillissement et a été embauchée par Google pour diriger la filiale, Calico, centrée sur les recherches pour prolonger la vie.

Chez Calico, Kenyon se concentre principalement sur la recherche de produits luttant contre un nombre de substances biochimiques toxiques causant diverses maladies imputées au vieillissement. L’élimination de ces substances devrait permettre de prolonger l’existence. La Clinique Mayo à Rochester fait des recherches dans le même sens.

A court terme, selon Aguilaniu, on peut s’attendre déjà à de modestes succès, mais à longue échéance, les recherches pourront conduire, selon le scientifique français, à l’élaboration de produits plus performants.

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