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Les adolescents modernes préfèrent envoyer un texto que parler avec quelqu’un

L’adolescent modernepréfère envoyer un message texte à quelqu’un plutôt que d’avoirune conversation avec cette personne. Ces adolescents utilisent lesréseaux sociaux plusieurs fois par jour et admettent que cecomportement perturbateur a un impact sur le travail scolaire, lesrelations personnelles et la qualité et quantité de leur sommeil.

Ce sont les conclusionsd’une étude américaine de Common Sense Media, une organisation àbut non lucratif qui surveille l’influence de la technologie et desmédias sur les enfants.

Une série de découvertesfait apparaître que les adolescents ont une relation complexe avecla technologie :

Plutôt un texto queparler

  • 81% des ados interrogésutilisent les réseaux sociaux et 70% plusieurs fois par jour.
  • 72% des ados pensentque les entreprises technologiques les manipulent pour qu’ils passentplus de temps sur leurs smartphones.
  •  Le nombre d’ados quipréfèrent converser avec quelqu’un est passé de 49% en 2012 à 32%en 2018. Le texto est devenu l’option favorite de communication.
  • 35% des ados ont étévictimes de harcèlements numériques contre 5% en 2012.
  • Dans le cas de 33% desados, les parents préféreraient que ces derniers passent moins detemps sur leurs smartphones ou tablettes. En 2012, ce n’était le casque de 21% des parents.
  • En 2012, la destinationnumérique favorite de 68% ados était Facebook. Actuellement, cetteproportion est tombée à 15%, étant donné que Snapchat etInstragram sont les nouvelles plates-formes favorites.

54% des adolescentsinterrogés admettent que souvent les réseaux sociaux les distraientquand ils sont en compagnie d’autres personnes et 44% se sententfrustrés quand leurs amis utilisent leurs smartphones en leurprésence. Mais 55% d’entre-eux ne rangent que rarement leursmartphone et jamais quand ils sont avec des amis.

Le début d’un cerclevicieux étrange

« Je me demande sinous sommes ici en présence du début d’un cercle vicieux étrangequi fait que nous ne pouvons pas nous séparer de notre smartphone encompagnie d’amis, mais que la frustration nous gagne si ces dernierssont distraits par leur appareil en face de nous. Par conséquent,nous ne désirons plus nous trouver en compagnie d’autres personnesparce que nous entrons plus facilement en contact avec les autresgrâce à notre smartphone », affirme Vicky Rideout, un des chercheursqui a collaboré à l’étude en 2012 et en 2018.

Les réseaux sociaux ontun impact positif sur nous, mais un impact négatif sur les autres

Il est surprenant de voirque les ados trouvent que les réseaux sociaux ont un impactfavorable sur eux. 1 ado sur 4 trouve qu’il se sent moins seul grâceaux réseaux sociaux. Seuls 3% d’entre-eux pensent que les réseauxsociaux les rendent plus solitaires. Cependant, 2 ados sur 3 trouventque les réseaux sociaux ont une influence négative sur beaucoup decamarades du même âge et 4 ados sur 10 aimeraient retourner « àl’époque où les réseaux sociaux n’existaient pas ».

Rideout conseille auxparents et professeurs de faire respecter des moments tels que lesrepas, le moment précédant le coucher, le temps du travailscolaire, où les smartphones devront être éteints.

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