« Hillary Clinton a ainsi montré qui elle était »

En 2012, une vidéo filmée secrètement, qui montrait le candidat présidentiel républicain Mitt Romney dénigrer la moitié de l’électorat américain en le présentant comme “des assistés, qui dépendent du gouvernement, qui pensent qu’ils sont des victimes, qui pensent que c’est la responsabilité du gouvernement de s’occuper d’eux” avait probablement coûté son  élection au Mormon.

La candidate démocrate Hillary Clinton a commis la semaine dernière une gaffe semblable. Elle a dit que l’on pouvait mettre “la moitié des électeurs Trump dans ce qu’elle appelait le panier des  lamentables”. Les “sexistes, racistes, homophobes, xénophobes, islamophobes, pour n’en citer que quelques-uns”. “Certains sont irrécupérables”, a-t-elle ajouté.

24 heures plus tard, réalisant son erreur, elle a précisé qu’elle avait bien dit qu’il s’agissait d’une “généralisation  grossière” et a regretté d’avoir parlé d’une “moitié” de l’électorat de Trump : “Beaucoup d’électeurs de Trump sont entre des Américains qui travaillent dur”, a-t-elle dit.

Mais dans De Telegraaf (accès payant), l’auteur néerlandais Leon de Winter écrit que l’ex – First Lady a tout simplement montré qui elle était en réalité, et le groupe dont elle défend les intérêts :

“Hillary Clinton est un membre arrogant du complexe politico-culturel”

“Il existe sûrement quelque chose que l’on peut nommer complexe politico-culturel, un réseau informel d’organisations politiques, culturelles et journalistiques qui poursuivent, avec toutes les variantes, le même ordre du jour : le progressisme. […] Leurs membres partagent une vision du monde, des modes, des caprices, des normes et des des valeurs, et ils jugent ce qui confirme ou rejette leurs idées. […] Hillary Clinton représente les snobs culturels. Ils ont le pouvoir dans les arènes des médias et des arts. […] Quand Ronald Reagan est arrivé en tant que candidat à la présidentielle, il a été critiqué de toutes les façons possibles par le complexe politico-culturel. Il était stupide, attardé, un clown, dangereux, misogyne, homophobe, minable – et, oui, c’était aussi un raciste. […]

Il est difficile dans cet ouragan d’entendre le vote non destiné à la gauche, ou de comprendre pourquoi Trump est apprécié par la moitié de tous les Américains. Hillary a qualifié les électeurs potentiels de Trump de “lamentables” – elle a ensuite fait marche arrière, mais elle ainsi montré ce qu’elle était : un membre arrogant du complexe politico-culturel”.

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