Cover image

© iStock

Travel & Food

Boire un "petit verre" par jour peut coûter 6 mois d'une vie 

On dit souvent que boire un verre de vin par jour est bon pour la santé. Une nouvelle étude vient prouver le contraire. Selon les chercheurs, boire ce petit verre pourrait coûter environ 6 mois de vie. 

On a beau dire "santé" avant de boire un verre, cela reste un beau paradoxe. Car ce petit verre est plutôt dangereux pour la santé. C'est ce que rapporte une étude qui a examiné le comportement et le rapport de 600.000 personnes vis à vis de l'alcool et ce dans 19 pays différents. La conclusion est la suivante et est plutôt simple: on boit beaucoup trop. 

Problèmes de coeur

En fait, les chercheurs expliquent que la limite à ne pas franchir pour ne pas trop mettre sa santé en danger est 5 verres de vin de 175ml par semaine. Ou alors 5 bières de 50cl et donc une dizaine de 25cl. Au dessus de ça, tu risques des problèmes cardiaques mais aussi cérébraux.  

Les auteurs de l'étude ont pu constater que si un homme de quarante ans dépasse de 4 unités d'alcool la limite recommandée, il pourrait perdre jusqu'à deux ans de sa vie. Autrement dit, si il boit 4 bières de 25cl en plus de ce qui est conseillé, cela pourrait être dangereux. En d'autres termes, si tu bois ne fut-ce qu'une bière en plus sur ta semaine, tu peux perdre 6 mois de ta vie assurent les chercheurs. Au-dessus de deux unités par jour (2 bières de 25cl), les taux de mortalité grimpent significativement", a déclaré David Spiegelhalter, un des auteurs de l'étude. 

Les Espagnols font pire

Mais cette étude ne s'intéresse pas aux effets de l'alcool sur la santé mentale des amateurs d'alcool. Mais si on prend en compte cet aspect, l'alcool est encore plus dangereux que ce qui a été démontré dans ces recherches. 

Mais cette étude est aussi un moyen de faire un passer un message d'alertes aux autorités. Car au Royaume-Uni, on explique que la limite hebdomadaire d'alcool est de 14. C'est largement au dessus de ce que préconise les chercheurs. Cela concerne également des pays comme l'Espagne, l'Italie et les États-Unis. Ils espèrent que les États seront donc plus strictes à ce niveau-là.  

Lire aussi: